Vigneux Moto Evasion
- La Bulgarie
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- Du vendredi 08 au jeudi 28 mai 2009 -


- La BULGARIE en moto via la Suisse, l'Italie, la Slovanie, la Croatie, la Bosnie, le Monténégro, l'Albanie et la Macédoine

et retour par

la Serbie, la Croatie, la Slovénie et l'Italie -


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- Jeudi 14 mai 2009 -

Croatie Trsteno/Duvrovnik/Monténégro Herceg Novi/Podgorica/Albanie Muriqan-Sukobin/Shokodër/Tiranaë/Elbasan
Macédoine Cafasan/Ohrid
- Soleil toute la journée (> 29°) -

Cliquez pour agrandirLorsque nous quittons le gite Villa Ro-Ela - contraction de Rocco et Eléna... mais vous l'aviez deviné - le soleil est présent dans un ciel sans nuage. Bon pour notre moral, car aujourd'hui nous devons passer trois frontières et traverser ainsi le Monténégro, l'Albanie et une partie de la Macédoine où nous avons prévu de passer la nuit prochaine. Bientôt 7 jours que nous avons quitté notre base, nous rapprochant ainsi encore un peu plus de la Bulgarie que nous pensons atteindre demain soir. En attendant, ayant pris de la hauteur, nous stoppons sur le bas-côté - avantage de la moto - pour réaliser nos dernières photos de Dubrovnik "Perle de l'Adriatique".
En passant la frontière Croate, nous serons un peu surpris de découvrir - pour la première et dernière fois - une affiche condamnant les tentatives de corruption en direction des représentants de la police aux frontières ! Il est vrai que - au même titre que la Macédoine et la Turquie - la Croatie possède le statut de candidat à l'adhésion à l'union Européenne, ce qui l'oblige depuis quelques années à mettre en place des instruments de lutte contre la corruption. Bon courage...

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Monténégro

En amont de Herceg Novi, nous passerons la frontière du Monténégro (13 812 km2, 678 000 habitants, capitale Podgorica, monnaie: l'euro sans accord de l'Union Européenne ! ) sans formalités autres que le contrôle de nos passeports et papiers réglementaires des motos. Sur conseil de Rocco, pour gagner du temps et éviter d'emprunter la route en mauvais état contournant les Bouches de Kotor, nous emprunterons le bac faisant la traversée Kamenari/Tivat.
Le temps gagné sera rapidement perdu quelques kilomètres plus loin lorsque nous aborderons une partie de la voie en travaux sur une demi- chaussée. Un vrai plaisir... entre les bouchons interminables, la poussière et la chaleur étouffante dégagée par le soleil et les engins à moteur de toutes sortes (NDRL: y compris les nôtres).
Et ici, pas de principe de précaution qui tienne ! Pas de cônes de Lubeck ou un quelconque balisage pour délimiter les travaux. A vous de ne pas tomber... ou de vous faire pousser, au risque d'une collision frontale ou d'un atterrissage sur la tête des ouvriers. La vraie vie quoi !

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Le calme retrouvé, nous déjeunerons tranquillement quelques heures plus tard dans le silence de la campagne... à regarder des vaches s'abreuver en toute liberté. Pour la suite, notre parcours vers la frontière Albanaise nous fera penser parfois à un itinéraire de parc animalier ! Et pourtant, sans notre dernière rencontre avec les ânes - que nous remercions encore une fois - la carte mémoire de l'appareil photo de Catherine serait sans doute passée à la trappe.
Explications. Si vous êtes un habitué de notre site - nous l'espérons bien... - vous avez remarqué que nous aimons faire partager toutes nos sorties sans être avares de photographies pour en restituer l'ambiance, l'environnement... et vous donner envie de rouler dans nos traces ( NB: aussi pour épater les copain(e)s et occuper nos vieux jours près de la cheminée... ).
En application de ces règles, Catherine a donc voulu immortaliser - lors de notre attente au poste frontière de Muriqan-Sukobin - notre sortie du territoire Monténégrin par une petite photo sympa de l'enseigne locale. Erreur funeste ! Aperçu par un jeune policier alors qu'elle levait son appareil, celui-ci l'a rejoint rapidement, manifestement pas content et convaincu qu'il vient d'être pris en photo.
Ayant la réelle intention de se saisir de l'appareil - pour en faire quoi ? -, Catherine lui explique en anglais qu'elle n'a pas actionné le déclencheur et lui propose de visualiser les dernières photos prises. Le policier accepte. Pas de bon cœur d'accord, mais il accepte.
Il voit donc défiler ainsi tout une horde d'équidés plus sales et hirsutes les uns que les autres (NDLR: seuls les plus beaux - ne pas le dire aux autres SVP - ont été exposés sur notre site !) et... lâche l'affaire. Ouf, notre carte mémoire est sauvée. Merci Catherine, le charme féminin - français - a encore agi. Encore une belle histoire à raconter à notre descendance !

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Albanie

Nous sommes en Albanie (28 748 km2, 3 620 000 habitants, capitale Tirana, monnaie: le lek). Par expérience, vous comprendrez facilement que nous n'ayons pas de photos à vous faire partager de notre entrée dans ce pays, qui s'est d'ailleurs passée sans problème. En mettant de côté les abords des routes parfois... peu engageants, les difficultés - routières - surviendront rapidement sur la partie de notre itinéraire compris entre Shokodër et Tiranaë.
Pour vous donner l'ambiance, Alain écrira à ce sujet dans son carnet de voyage : " Présence accrue de radars mobiles. Mais route la plus dangereuse que nous ayons emprunté quant à présent. Champ de bataille routier. Pas de respect du code de la route, saignées profondes non signalées en travers des voies de circulation, piéton déambulant sur la chaussée... on y passerait pas ses vacances". Remarquez, cela tombe plutôt bien car nous ne faisons que passer et la frontière macédonienne est enfin en vue.
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Macédoine

La soirée est déjà bien avancée lorsque - sans problème - nous rentrons en Macédoine (25 713 km2, 2 000 000 d'habitants, capitale Skopje, monnaie: le denar) par le poste frontière de Cafasan. Mais notre point de chute se trouvant à une trentaine de kilomètres, nous sommes relativement optimistes pour le rejoindre à la lumière du jour.
Mais patatras... Arrivés à Ohrid, impossible de trouver l'emplacement de notre hébergement. Et les GPS direz-vous ? Que nenni. Qu'il soit Garmin ou Tom-Tom, leur carte Europe ignore superbement les adresses et points d'intérêts sollicités. Et cerise sur le gâteau, nous faisons connaissance avec l'alphabet cyrillique. Que du bonheur !
Nous tournant vers les autochtones, nous tomberons sur des chauffeurs de taxi qui ne connaissent pas l'adresse, des propriétaires d'appartement qui veulent à tout prix nous loger et enfin sur... un motard qui nous indiquera la bonne direction à prendre. Merci l'ami.
Remplis d'espoir, nous repartirons avant de connaître à nouveau le doute... que Catherine lèvera en allant se renseigner auprès d'un restaurateur. Finalement, à plus de dix kilomètres d'Ohrid - par "des chemins muletiers" et à la lueur de nos phares, nous atteindrons
le village d'Elshani et notre maison d'hôte "Risto's Guest House", où ne nous attendaient plus Annita et son mari Risté... qui tiendra absolument à nous faire goûter ses productions vinicoles locales pour accompagner notre repas du soir. Ce que nous ferons. Sans excès... bien sûr !

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