Vigneux Moto Evasion

- L'Espagne -

- Du samedi 20 août au jeudi 08 septembre 2011 -


- Page 09 -

- Cliquez sur la photo de votre choix pour l'agrandir -

- Dimanche 28 août 2011 -

- Drapeau Espagnol Visite et découverte de Séville -
Température maxi : 38°

Cliquez pour agrandirLe beau temps est toujours de la partie lorsque nous quittons ce matin notre hôtel pour notre promenade dans Séville. Il faut dire aussi qu'avec 3000 heures d'ensoleillement garanti par an (NDLR: 1 630 h/an pour Paris), cela aurait été un vrai coup de malchance de ne pas en bénéficier en cette fin du mois d'août.
Surnommée "La perle de l'Andalousie", Séville ne manque vraiment pas de charme comme nous allons nous en rendre compte tout au long de la journée. A commencer par les places ombragées et les rues étroites aux maisons colorées du quartier de Santa Cruz qui - dans la quiétude de ce dimanche matin - nous mènent ensuite - après avoir longé la cathédrale et la Giralda que nous visiterons cet après-midi - vers le splendide parc María Luisa. Véritable poumon vert pour les 720 000 Sévillans et Sévillanes, ce parc tire son nom de l'Infante María Luisa Fernanda d'Orléans (Duchesse de Montpensier) qui en fit don à la ville en 1893. Il sera réaménagé dans sa forme actuelle en 1911 par le paysagiste français Jean Claude Nicolas Forestier (1861-1930), conservateur des Promenades et Plantations de la ville de Paris.

       Cliquez pour agrandir
Cliquez pour agrandir
Cliquez pour agrandir
Cliquez pour agrandir
Cliquez pour agrandir
Cliquez pour agrandir
Cliquez pour agrandir
Cliquez pour agrandir
Cliquez pour agrandir

Bordant le parc María Luisa, la place d'Espagne nous accueille. Déja magnifique dans son habit de lumière, comme nous l'avions constaté lors de notre promenade en calèche d'hier soir, ce matin, éclairée par le soleil, nous la découvrons immense en proportions et en beauté. Disposée en plan semi-circulaire de 200 m de diamètre et délimitée par deux tours de 80m de haut reliées par un bâtiment en brique ocre d'Andalousie, elle a été conçue à l'occasion de l'Exposition ibéro-américaine de 1929 par l'architecte sévillan Aníbal González, principale référence de l’architecture régionaliste andalouse du début du XXe siècle.
Utilisant la brique déjà citée et la céramique, il réalisera - pour le plus grand bonheur des nombreux visiteurs - un ensemble harmonieux et très coloré mélange de style mudéjar ((application aux édifices chrétiens ou juifs, d’influences, de techniques et de matériaux musulmans), gothique et renaissance comme en témoignent - entre autres -, les quatre ponts surplombant le canal artificiel, les 48 bancs revêtus d´azulejos et leur décor historique avec blasons et plans de province et enfin, l'architecture du bâtiment central et de ses annexes reliés par une longue galerie en arcades.
Du haut de sa statue placée à l'extérieur de l'entrée principale, Aníbal González a du se réjouir de voir sa place servir de décor au tournage du film britannique de David Lean "Lawrence d'Arabie", sorti en 1962, et qui révéla Peter O'Toole, acteur irlandais aux yeux bleus perçants (NDLR: chef-d'œuvre du cinéma, ce film rafla sept Oscars en 1963). Mais à choisir, peut-être préféra-t-il (?) la jeune Nathalie Portman dans "L
'attaque des clones", le second épisode de Star Wars sorti en 2002, la place d'Espagne ayant également servi de décor au palais de la reine Padmé Amidala de la planète Noboo.

Cliquez pour agrandir
Cliquez pour agrandir
Cliquez pour agrandir
Cliquez pour agrandir
Cliquez pour agrandir
Cliquez pour agrandir
Cliquez pour agrandir
Cliquez pour agrandir
Cliquez pour agrandir
Cliquez pour agrandir
Cliquez pour agrandir
Cliquez pour agrandir
Cliquez pour agrandir
Cliquez pour agrandir
Cliquez pour agrandir
Cliquez pour agrandir
Cliquez pour agrandir
Après le parc María Luisa et la place d'Espagne, notre promenade au fil des rues nous conduit à l'entrée - payante - de l'enceinte fortifiée abritant les somptueux palais et magnifiques jardins de l’Alcazar. Commencés au Xe siècle pendant l’occupation arabe du sud de l’Espagne, modifiés sans destruction importante deux siècles plus tard lors de la reconquête par les catholiques Espagnols des territoires perdus, ils se présentent aujourd'hui avec une diversité architecturale de grande valeur classée depuis 1987 au patrimoine mondial de l'UNESCO, tout comme la cathédrale, objet de notre prochaine visite.
Cliquez pour agrandir
Cliquez pour agrandir
Cliquez pour agrandir
Cliquez pour agrandir
Cliquez pour agrandir
Cliquez pour agrandir
Cliquez pour agrandir
Cliquez pour agrandir
Cliquez pour agrandir
Cliquez pour agrandir
Cliquez pour agrandir
Cliquez pour agrandir
Cliquez pour agrandir
Cliquez pour agrandir
Cliquez pour agrandir
Cliquez pour agrandir
Cliquez pour agrandir
Cliquez pour agrandir

Après un déjeuner bien agréable à la terrasse ombragée d'un restaurant sévillan, nous sommes prêts, comme prévu, à visiter la cathédrale Santa-Maria. De style gothique et troisième plus grand des édifices du monde chrétien après la basilique Saint-Pierre de Rome et la cathédrale Saint-Paul de Londres, elle fut construite de 1401 à 1506 sur le site d'une mosquée détruite pour la circonstance, à l'exception du minaret - aujourd'hui La Giralda - et de la cour des Orangers.
Mesurant 115 mètres de long sur 76 mètres de large, les voûtes de sa nef centrale s'élèvent à la hauteur de 42 mètres (comparable à celle de la cathédrale d'Amiens). Décorée de façon fastueuse, bordée d'une trentaine de chapelles, elle abrite, outre une collection importante de pièces d'orfèvrerie, de tableaux peints et de statues, le tombeau de Christophe Colomb. Mort en 1506 à l'âge de 55 ans, sa dépouille présumée, après avoir séjourné à Valladolid, Séville, Saint-Domingue et Cuba revint définitivement dans cette ville en 1899 !

Cliquez pour agrandir
Cliquez pour agrandir
Cliquez pour agrandir
Cliquez pour agrandir
Cliquez pour agrandir
Cliquez pour agrandir
Cliquez pour agrandir
Cliquez pour agrandir
Cliquez pour agrandir
Cliquez pour agrandir
Cliquez pour agrandir
Cliquez pour agrandir
Cliquez pour agrandir
Cliquez pour agrandir
Cliquez pour agrandir

La visite de la cathédrale terminée, il nous reste à découvrir La Giralda, monument le plus emblématique de Séville. Minaret devenu campanile, l'on y accède par l'intérieur de la cathédrale pour atteindre - par une rampe de trente-quatre paliers - son clocher (70m) et un superbe panorama sur Séville et ses arènes où, à proximité, a été élevée une statue de Carmen la Sévillane, personnage légendaire d'opéra et incarnation de l'amour passionnel féminin. Nous terminerons notre promenade en longeant le fleuve Guadalquivir, voie d'eau traversant la ville du nord au sud et qui va se jeter, soixante kilomètres plus loin, dans l’Océan Atlantique que nous retrouverons demain soir.

Cliquez pour agrandir
Cliquez pour agrandir
Cliquez pour agrandir
Cliquez pour agrandir
Cliquez pour agrandir
Cliquez pour agrandir
Cliquez pour agrandir
Cliquez pour agrandir
Cliquez pour agrandir
Cliquez pour agrandir
Cliquez pour agrandir

Retour page 08     Retour sommaire      Suite page 10

Retour Accueil -  Contact - Livre d'or

© Nibul 2011